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Danse Contemporaine, Néo-Classiques, Musiques de Films



Danse Contemporaine, etc...

    René Aubry

      Les danseuses connaissent bien Aubry, peut-être même trop : pas un concours où l'on n'entende un bout ou deux de Steppe...
      Lui, il est surdoué. Manifestement influencé par la musique de Phil Glass, ses compositions sont la preuve qu'il travaille comme un fou. Il utilise les samplers comme personne (imaginez un Art Of Noise rigolo et toujours élégant qui aurait trop écouté Mike Oldfield) et mélange clarinettes, mandolines ou cordes synthétiques dans des constructions en escaliers qui n'arrêtent pas de changer et d'évoluer. Tout en virevoltant, ses compositions ont toujours un aspect un peu mécanique, un peu "machines chantantes" (ce que j'adore). Beaucoup d'idées et de finesse, donc, et production parfaite.
      Tout n'est pas pour la danse (il y a de la musique de film et aussi pour les marionnettes de Philippe Genty), mais tout est référencé ici.
      • Libre Parcours
      • Dérives (musique du spectacle de P. Genty)
      • Steppe (musique du ballet de C. Carson) : Commencez par celui-là ! Tout le style Aubry y est, mélanges de sonorités, mélancolie et folie douce.
      • Après la Pluie : C'est presque la suite de Steppe, ou le prolongement, comme vous voulez. Quelques pièces sont très spectaculaires, parmi les plus belles de tous ses disques (le final et la reprise des "Tatee Tatee" de Steppe). Et une poignée de chansons...
      • La Révolte des Enfants (B.O.F.) (Hopi Mesa 452002 - Arcade) a une instrumentation plus dépouillée. C'est son disque le plus "sérieux", à part pour le dernier morceau, "Parade", une belle course...
      • Killer Kid (B.O.F.) : Beau travail sur les samplers : le disque est traversé de sonorités arabes. Quelques passages plus "tendus" que d'habitude. Bien comme tout.
      • Ne m'oublie pas (musique du spectacle de P. Genty) : Peut-être le plus délirant des Aubry. Superbe passage avec la voix d'un enfant (Chanson d'Adrien), une course cuivrée foldingue (Facéties), un vrai cirque !
      • Signes

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    Hugues le Bar

    Torgue / Houppin

      Si vous aimez Aubry et que vous avez tout, voilà vers qui il faut vous tourner. Celui qui est le plus "aubryesque" est le merveilleux Le Voyageur Immobile, drôle et magique, avec plus d'ampleur que d'habitude, et un très beau travail sur la production et les sonorités... Commencez par celui-là !

      A savoir : Le prochain disque de Torgue s'appellera SOLO ET VARIATION (piano solo) et sortira le 16 mai 1997.

    Nacho Cano

      Un Monde Séparé par le même Dieu (Virgin 8403112) : Ah un disque merveilleux ! Entre Aubry et Torgue/Houppin, avec je ne sais quoi d'espagnol (Cano est le musicien du groupe Mecano, pour lequel il avait déjà fait un instrumental époustouflant), de plus libre aussi. C'est inventif comme tout, et très varié. Beaucoup de lyrisme : ça monte parfois dans les grandes montagnes musicales (frissons dans le dos garantis, si vous faites du spectacle...).

    Hugues de Courson/Sébastien Libolt

      DecodeX (Philips 4562212 - Polygram) : Deux musiciens pour la musique d'un ballet de Decouflé. C'est du sur mesure pour la danse, les rythmes sont multiples et les crescendos habiles, c'est rempli de repères, de deux et trois temps, de thèmes arabisants aux accordéons musette, des musiques de cirques aux clignotements tragico-enfantins. Bien comme tout, mais sans génie.

    Farist

      Comme c'est moi l'auteur des deux volumes de Farist, je vais pas vous mettre des tartines d'éloges, ce serait frivole et malvenu. Disons que c'est un peu la même tonalité qu'Aubry (le côté "Boucles & Machines Chantantes" accentué), mais que j'y ajoute systématiquement l'idée de crescendo (c'est à cause que j'aimais Mike Oldfield quand j'étais petit).

    Gabriel Yared

    Patricia Dallio

    Gabrielle Roth


Un Label français pour la danse contemporaine

    MSI / Body & Soul


Néo-Classiques

    Jean-Philippe Goude

      Une sorte de nouvelle musique de chambre, parfois triste, souriante et douce comme du Penguin Cafe Orchestra, parfois survoltée comme chez Aubry ou Nyman. Avec juste ce qu'il faut de dissonances et de timbres étonnants. Les amateurs de Wim Mertens aimeront aussi, parce que le piano est souvent présent, dans de belles boucles et autres enluminures traficotées. Peu de claviers, mais des clarinettes, pianos, violoncelles, etc...
      1-Drones
      2-De Anima (Hopi Mesa 452025 / MMED)
      3-Ainsi de Nous (Hopi Mesa 852504 / MMED)
      4-La Divine Nature des Choses (Hopi Mesa 3044112 / MMED)

    Penguin Cafe Orchestra

    François-Elie Roulin

      Disque Rouge est un disque très étonnant, car composé à partir de gammes non tempérées. Une musique mystérieuse, clignotante, scintillante (sons de DX7), assez gaie, un fourmillement de notes piquantes et rêveuses.
      Son deuxième CD, Initial Numbers a une toute autre instrumentation (claviers, cordes, percus, voix) et est tout aussi attachant. Une musique de chambre avec des voix de filles en latin et des scintillements partout. Une âme quoi...

On me parle d'un compositeur nommé Armand Amar. S'il lit ce message, qu'il m'écrive, j'ajouterai ses disques ici avec joie (merci Edith).


Musiques de films

    Goran Bregovic

      Voir la page sur les Choeurs. La Reine Margot pourrait avoir été composée pour la danse. Choeurs baroques et grands pics à frissons dans le dos. Le morceau sur la Saint Barthélémy, c'est comme si Aubry faisait les Carmina Burana, imaginez ça !
      Underground (Mercury 5289012 - Polygram) contient force trompettes et fanfares rigolotes, mais aussi un très bel adagio sur la guerre, et, sur la fin, une poignée de somptueux voyages.

    Fiorenzo Carpi

      C'est pour la musique de Les Aventures de Pinocchio (CAM - Import Italie) que Carpi est connu. Il est vrai que ces musiquettes (le thème à la flûte à bec est très connu) sont charmantes comme tout. Aucun morceau ne dépasse trois minutes. Valses tristes, accordéons de cirques, petites danses farfelues et autres musiques d'automates, on n'est pas loin du Casanova de Rota. Pensez à un Aubry parfois plus triste, parfois plus gai, plus "bricolé", plus naïf. Superbement enfantin !

    Nino Rota

      Je ne vais pas vous présenter le compositeur fétiche de Fellini, mais vous parler d'une musique de film précise, celle de Il Casanova (CAM - Import Italie) (de Fellini, bien sûr). Un disque magique fait de rengaines mignonnes et inquiétantes, de valses bancales et électriques (ah ce son de piano électrique !), ou de trucs de marionnettes qui chantent de l'opéra. Pensez à Aubry en plus malade, à Badalamenti ou Elfman (pour les dissonnances savantes). Magique je vous dis !

    Angelo Badalamenti

Badalamenti est surtout ici pour la musique du film La Cité des Enfants Perdus...

    Richard Grégoire

      Emilie la Passion d'une Vie (Analekta 312001 - Arcade). C'est la musique d'un feuilleton canadien, et c'est extrêmement intéressant. 24 morceaux superbes et variés. Imaginez un Aubry du Canada, avec claviers, accordéons et violons, synthés bizarres et tambourins. Petit côté Moyenâgeux parfois. Superbe ! Je ne sais pas si ce disque est encore disponible (sur le web, Analekta est au Québec : http://www.cam.org/~analekta/).


D'autres labels...


Danseuses et chorégraphes ! Avez-vous pensé...

    Z'idées

      Il y a des merveilles à faire avec...
    • Time Will Pronounce de Michal Nyman, 4 pièces variées et inventives. Le deuxième morceau est taillé pour la danse...
    • Roedelius, dont le Sinfonia Contempora No.1 est onirique et calme, bizarre mais doux comme tout. Beaux paysages pour vos danseuses, et quelques rythmes amicaux...
    • Amarok de Mike Oldfield. Ca vous surprend ? Moi aussi ! Ce disque est un seul morceau d'une heure complètement fou. Un vrai festival pour la danse. Vous trouverez plus de texte sur ce disque dans d'autres pages...
    • Soil Festivities est un disque de Vangelis que personne ne connaît. La plupart des morceaux sont basés sur une pulsation de flûte autour de laquelle évoluent toutes sortes d'êtres musicaux clignotants. Le reste du disque est très bizarre et frise l'atonalité (ce qui sur scène est toujours passionnant...).
    • Mais si, osez voir la page Techno. Les disques que j'ai sélectionné sont tout à fait exploitables : je pense à T-Power, Future Sound of London ou Orbital, ou le très curieux Sabres of Paradise...
    • Idem pour le label Extreme, dans ma page sur les "Post-Modernes".
    • Avez-vous pensé aux trames balançantes de Richard Pinhas dans De l'Un et du Multiple ?








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